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Creatives Commons

Publié le Lundi 02 novembre 2009 · Par placenet

Le Creative Commons (CC) est une organisation à but non lucratif consacrée à épandre le champ de travaux créatif pour les autres, afin de construire dans la légalité et le partage. L’organisation a créé plusieurs licences, connues sous le nom licences de Creative Commons. Ces licences, selon leur choix, restreignent seulement quelques droits (ou aucun) des travaux, le droit d'auteur (copyright) étant plus restrictif. Elle propose gratuitement des contrats flexibles de droit d'auteur pour diffuser vos créations. Ces autorisations non exclusives permettent aux titulaires de droits d'autoriser le public à effectuer certaines utilisations, tout en ayant la possibilité de réserver les exploitations commerciales, les oeuvres dérivées ou le degré de liberté (au sens du logiciel libre). Ces contrats d'accès ouvert peuvent être utilisés pour tout type de création : texte, film, photo, musique, site web... Qui peut utiliser les contrats Creative Commons ? Toute personne qui a créé une œuvre (texte, musique, vidéo, site web, photographie…) et qui a la capacité de signer un contrat portant sur cette œuvre peut utiliser l’une des offres Creative Commons. Cette personne qui met ses œuvres à la disposition du public sous offre Creative Commons, ou « l’Offrant », garantit l’exercice paisible des droits conférés aux bénéficiaires qui acceptent les termes de l’offre. Il est donc nécessaire de vérifier que vous (auteur, interprète, producteur) êtes titulaire de l'ensemble des droits sur l’œuvre que vous envisagez d’offrir sous Creative Commons et d’obtenir l’accord des éventuels co-auteurs, interprètes, producteurs, et/ou auteurs d'une éventuelle oeuvre pré-existante dont vous auriez réalisé une adaptation. Si vous n'êtes pas titulaire des droits de l'oeuvre, vous devez négociez une autorisation écrite séparée. Il n’est pas possible d’utiliser une offre Creative Commons pour une Œuvre sur laquelle vous ne disposez pas de l’ensemble des droits. La relecture de vos engagements préalables, notamment auprès des sociétés de perception et de répartition des droits, et la consultation d’un avocat spécialisé peuvent s’avérer nécessaires dans certains cas. Creative Commons n'est pas habilitée à donner des conseils juridiques pour des situations particulières. Est-ce que Creative Commons respecte le droit d’auteur français ? Oui, les licences Creative Commons ont été adaptées au droit français par des juristes et respectent les exigences de la loi française. L’œuvre proposée selon les termes de l'une des licences Creative Commons continue à bénéficier de la protection par le droit d’auteur ou par toute autre loi applicable. Le contrat Creative Commons vient en complément de la loi. Les documents Creative Commons ne sont pas des contrats de cession de droit avec transfert de propriété, mais des offres de mise à disposition sous certaines conditions. L’auteur qui place ses œuvres sous Creative Commons conserve ses droits. Au lieu de devoir donner son accord pour toute exploitation, après des négociations qui peuvent ralentir le partage et la création, l’auteur décide d’exercer autrement les droits exclusifs dont il est le titulaire, en informant le public que certaines utilisations de son œuvre sont autorisées. Les autres utilisations restent réservées et nécessitent une autorisation expresse dans un contrat séparé. Les contrats Creative Commons, perpétuels pour la durée des droits applicables, sont non exclusifs, c'est-à-dire que vous pouvez conclure d'autres contrats pour d'autres utilisations de votre oeuvre. Pourquoi utiliser une offre Creative Commons et à quoi s'engage celui qui décide d'offrir sa création sous Creative Commons ? Pour faciliter l'utilisation de votre création par d'autres, économiser les coûts de transaction et autoriser gratuitement la copie et la diffusion sous certaines conditions, pour rendre l'oeuvre plus libre qu'elle ne l'est sous le régime de la propriété littéraire et artistique et offrir plus que le minimum légal, pour mettre à la disposition du public des documents utilisables librement. Creative Commons s’adresse aux auteurs qui préfèrent partager, faire évoluer leur œuvre, accroître la diffusion de leur travail et enrichir le patrimoine commun (les Commons) de la culture et de l'information accessible librement. Ce contrat permet aux auteurs qui le décident d'accorder plus de libertés aux utilisateurs que le droit d'auteur en vigueur qui s'applique par défaut. L’auteur d’une œuvre reste toujours protégé par la législation sur le droit d’auteur, sans formalité préalable. Cette protection le rend titulaire de droits exclusifs sur son œuvre, en vertu desquels il doit donner son autorisation préalablement à toute exploitation, en dehors des exceptions prévues par la loi (article 122-5 du Code de la Propriété Intellectuelle : copie privée, citation, parodie...). Cette autorisation peut être assortie d’une rémunération, ou délivrée à titre gratuit. Les utilisations non soumises aux droits exclusifs sont appelées "exceptions" aux droits exclusifs : elles visent par exemple la copie privée, les courtes citations, la parodie… L’équivalent de ces exceptions sous le régime américain du copyright est appelé fair use. Dans le système juridique général et avant l’apparition des licences d'accès ouvert et des licences libre, seules ces exceptions pouvaient être mises en oeuvres librement et gratuitement (sans être obligé de contacter tous les ayants-droit pour obtenir leur autorisation). Le système alternatif proposé par Creative Commons est moins restrictif que le régime juridique général, et des utilisations supplémentaires sont autorisées à l’avance. L’objectif est d’encourager de manière simple et licite la circulation des oeuvres, l’échange et la créativité. Pour les personnes qui souhaitent autoriser la communication au public de leur œuvre uniquement contre une rémunération, le système général du droit d’auteur sera plus adapté que les documents Creative Commons. Les personnes qui acceptent une œuvre offerte sous l’un des contrats Creative Commons reçoivent une création qu’elles peuvent exploiter immédiatement. L’information sur les actes autorisés par l'auteur présentée dans la version résumée des documents Creative Commons est pédagogique, et incite à respecter la volonté de l’auteur.

Transit Ipv6 Libre

Publié le Jeudi 22 octobre 2009 · Par placenet

Placenet.fr, dés aujourd'hui offre le transit Ipv6 aux peers qui en feront la demande et qui sont présents sur le Gix de Pau et sur le Gix Panap. Cette initiative fait suite à celle réalisée par l'opérateur nord américain Hurricane Electric, elle a pour but d'éviter de renouveler l'histoire du protocole Ipv4, d'éviter la marchandisation de l'IP. Si vous êtes Isp, CDN, cette initiative vous concerne , elle garantira la neutralité du futur réseau Internet basé sur Ipv6. Faisons boule de Neige et empèchons la commercialisation du Transit Ipv6 en tant que tel.

DNS Menteur

Publié le Lundi 28 septembre 2009 · Par placenet

Suite à un « post » sur la liste FRNOG, il semblerait qu'un important fournisseur d'accès à Internet (FAI ou ISP en anglais) français déploie des DNS Menteurs, cela n'est pas sans rappeler l'histoire de SiteFinder opéré par Verisign le « registry » du .com et .net en 2003 ou celle, plus récemment, du cablo-opérateur Comcast. Qu'est un DNS Menteur ? Lorsque vous vous connectez pour naviguer sur Internet, vous devez définir au moins un resolveur de nom de domaine (Serveur DNS) dans la configuration de votre ordinateur et/ou box/router Internet. Vous pouvez, comme la plupart des abonnés, le laisser définir dynamiquement par le protocol DHCP et ainsi obtenir les DNS de votre fournisseur ou les fixer manuellement et mettre ceux de votre choix dans la mesure où votre fournisseur ne filtre pas encore le port TCP 53 et que les DNS indiqués, vous permettent d'exécuter des requêtes (résoudre) à partir du réseau où vous trouvez. Une fois configuré, vous pouvez indiquez dans votre navigateur préféré le nom de domaine sur lequelle vous souhaitez vous rendre en HTTP. Il se peut que vous commettiez une erreur de frappe dans le nom de domaine, alors votre navigateur, si il vous redirige pas lui-même vers une page d'un moteur de recherche, devrait vous indiquer, après avoir interrogé le DNS, que le nom de domaine en question n'existe pas. Mais dans le cas d'un DNS Menteur toute réponse NXDOMAIN (No Such Domain, ce nom de domaine n'existe pas) est remplacée par une réponse NOERROR (comme si le domaine existait vraiment) et une adresse IP où écoute un serveur WEB qui sert de la publicité, source de revenus pour le FAI en question. Cette pratique pose des problèmes techniques : Cette réécriture est conçue uniquement pour un client final qui utilise un navigateur Web. Les autres protocoles, ou bien les clients HTTP non-Web (par exemple les clients REST) récupèrent des adresses qui ne leur servent à rien. Ce mensonge empêche le déploiement de toutes les techniques de sécurité du DNS de bout en bout comme DNSSEC. Les applications qui testent si une entrée est présente dans le DNS (par exemple les listes noires DNS ou simplement les programmes de détection de liens Web morts) ne peuvent plus fonctionner. Mais aussi politiques : Le titulaire d'un domaine en perd le contrôle puisque le DNS menteur va prétendre que xxxx.wikipedia.org ou zzzz.wikipedia.org existe, bien que l'administrateur de wikipedia.org ne l'ai pas créé. Le fait qu'un intermédiaire technique, le FAI, se permette de modifier les données en transit par son système est une violation de la neutralité du réseau. Ces résolveurs DNS menteurs ont des points communs, mais aussi des grosses différences, avec les jokers (Wildcard ou *) que mettent certains gérants de domaines dans leur zone. Techniquement, les jokers dans un domaine respectent le protocole DNS, les résolveurs menteurs non, donc seuls les premiers sont compatibles avec DNSSEC et politiquement les jokers dans un domaine sont mis par le titulaire du domaine, alors que le résolveur menteur est un tiers qui se permet de modifier les domaines qui ne sont pas à lui. À tout point de vue, les jokers dans un domaine, quoique une mauvaise idée, sont donc « moins graves ». Néanmoins, il est normal de ne pas les déployer. En résumé, choissiez bien votre FAI ou si vous êtes abonné de Placenet.fr, vous pouvez utiliser nos DNS resolveurs qui sont bien évidement conformes aux règles de l'art et à la neutralité du réseau

Projet Quagga

Publié le Vendredi 03 juillet 2009 · Par placenet

Quagga (anciennement Zebra) est une suite de routage implémentant les protocoles OSPF (v2 & v3), RIP (v1, v2 & v3) et BGP (v4) pour les plate-formes de type Unix, en particulier FreeBSD, Linux, Solaris et NetBSD. Placenet.fr soutient ce projet depuis 2001 et nous utilisons le logiciel sur notre backbone depuis cette même date.

Openmoko

Publié le Lundi 27 avril 2009 · Par placenet

Depuis 2008, nous distribuons officiellement le GTA02 (Freerunner) d'Openmoko, ainsi que le kit de développement associé (carte de débugage). Nous vous invitons à participer au projet de téléphonie libre, toutes les informations sont sur le site d'Openmoko.

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